Mon boss est un gros pervers lubrique

On est lundi matin et je suis ravie de retourner au travail. Oui je suis une des rares femmes qui aime aller au boulot et en plus je suis victime de harcèlement sexuel par mon patron. Enfin, a ce niveau, c’est plus du harcèlement sexuel c’est du viol. Mon patron est un monsieur d’une quarantaine d’années, très élégant, beau mec, mais marié. Remarquez, je m’en fous puisque je ne fais que me faire baiser et je n’ai pas les soucis de la maison. Ça a de l’avantage d’être la maitresse de son patron finalement. Toute la journée, il m’envoie des messages sur mon ordinateur en me disant des mots crus, car cela m’excite au plus haut point. Et nous faisons l’amour dès que nous en avons l’occasion. Cela est arrivé que nous le fassions plus de quatre fois dans la même journée au bureau. Je vais vous raconter une des fois où cela a été chaud, dans tous les sens du terme. Mon patron m’appelle à l’interphone, car c’est la pause déjeuner et que je dois lui faire sa pipe quotidienne. Je me glisse sous le bureau pour lui faire sa fellation, et pendant que je suis en train de lui faire une fellation goulue, son associé rentre dans le bureau.

Grosse angoisse. Je m’arrête au début et lui ne bouge pas non plus. Mais comme j’ai entendu que son associé s’est assis dans le fauteuil, je me suis remise à lui tailler sa pipe goulue. Je le voyais qui blanchissait au fil des minutes, car la pression montait de ses couilles. Je m’acharnais sur sa bite pour le faire jouir, mais le salaud a une vraie maitrise de sa bite. Son associé a fini par se lever et partir. Quand il a passé la porte, mon patron m’a attrapée par les cheveux et m’a giflée. Cela était chaud ! il m’a basculée en avant sur le bureau et a soulevé la jupe de mon tailleur. Il a écarté ma petite culotte sexy et a écarté mes fesses. J’étais trempée d’excitation. Il sait que j’adore quand il me prend de force comme ça. Il a frotté sa queue sur mes orifices et l’a introduite d’un coup dans ma chatte. La pénétration m’a fait mal, mais je ne pouvais crier, je n’en ai pas le droit. Il m’a mis ses doigts dans la bouche et m’a baisée en levrette comme une chienne. Je mouillais comme une folle et je suis parvenue à l’orgasme. J’allais me dégager lorsqu’il m’a plaquée sur son bureau en me disant de ne pas bouger, car il voulait m’enculer maintenant. Il m’a fait écarter mes fesses et a craché sur mon anus. Son gland est venu se poser sur ma pastille serrée et sa queue s’est engouffrée dans mon conduit anal. Ça fait mal ! Mais c’est très bon. Il est allé au fond de mon anus et je sentais ses couilles pleines sur la vulve.

Pendant qu’il me sodomisait à fond, il me fessait et me traiter de grosse salope juste bonne à se faire enculer par son patron le temps de la pause. Il m’a enculée jusqu’à ce que ses couilles expulsent une grosse quantité de foutre dans mes intestins. J’étais ravie, car je venais de jouir à nouveau. Il m’a relâchée en me disant de ne pas me nettoyer pour sentir son jus couler de mon cul tout l’après-midi. Il a aussi insisté sur le fait qu’il ferait de même avec sa queue pour que je vienne la lui nettoyer un peu plus tard. J’adore aller bosser et quand je pense que nous sommes que lundi !

téléphone rose branle au tél

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